Claude Bureau

Je suis psychologue clinicienne-haptopsychothérapeute. Femme, Mère, Amie, je m’inscris scientifiquement dans les sciences humaines du XXIe siècle.
Lorsqu’une personne pousse la porte de mon cabinet, elle ne sait pas vers quelle aventure personnelle elle s’engage.
Conduite par les méandres d’Internet, des pages jaunes ; par le jeu des recommandations amicales, professionnelles ou orientée par un(e) de mes collègues, la première séance sera pour elle déterminante afin de sortir de la psychologisation excessive et de la quête de sens à l’œuvre dans notre société.
Dès les premiers instants, la singularité est à l’œuvre ; la façon originale de manifester son rapport aux êtres et aux évènements, les attitudes corporelles dans l’espace du cabinet, le rythme et le timbre de la voix, la relation qui se crée me donne des indicateurs.
Ce qui se met à jour dans cette première rencontre est important, tant pour moi que pour l’autre.
Je code et décode selon ma grille de lecture théorique, sans oublier que mon corps est informé de la complexité particulière de ce qui se joue devant moi, avec moi et à travers moi, consciemment et inconsciemment. Je sais que je suis investie par l’autre d’un supposé-savoir et plusieurs propositions thérapeutiques deviennent possibles selon les positions personnelles de l’individu qui exprime une plainte devant moi.
Perturbée par des symptômes physiques, une fatigue permanente ou une situation sociale, familiale ou personnelle compliquée, la personne se positionne comme traversant des difficultés mais ne sait pas quoi faire pour aller mieux et se sent démunie pour s’orienter devant les multiples thérapies proposées. Cette position dite d’attente est fréquente et doit être respectée car tout, dans le discours de la personne, dans l’exposé des phénomènes qui la dérangent, me renseigne déjà sur sa capacité à s’engager ou non dans un processus psychothérapique.

Plusieurs séances sont consacrées à explorer, dans l’ici et le maintenant, ce qui se joue dans la réalité sociale, la réalité psychique et la réalité organique ; les divers évènements émotionnels qui ont motivé la consultation peuvent ainsi être éclairés.

L’aide apportée soutient alors la personne dans une réelle prise en compte du fait que les choses qui se jouent du côté de l’existence sont des révélateurs, des symptômes d’une autre scène.

Aider, accompagner, éduquer, soigner sont les quatre verbes qui structurent mes propositions thérapeutiques.

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